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Facebook et Google victimes d’un piratage de masse

Internet possède un nombre incalculable d’avantages. En effet, depuis l’arrivée du web, de nombreuses tâches du quotidien se sont vues facilitées. Désormais, il est possible de faire ses courses sur internet, de chercher un emploi, de travailler, d’apprendre toutes sortes de choses, de faire des achats… Il y a tellement de choses à faire grâce à internet, qu’il serait impossible de toutes les énumérer. Alors forcément, lorsque certains sites se démarquent par leur réputation et leur popularité, cela attire la convoitise.

Parmi les géants du web, on retrouve Facebook et Google. Leurs créateurs sont à la tête de sommes colossales qui peuvent faire tourner la tête de tout le monde. Qui n’a jamais rêvé posséder de telles fortunes ? Tout le monde, il faut l’avouer. C’est donc pour cela que certaines personnes malintentionnées décident de braver les interdits en piratant des sites internet dans le but de faire sauter les sécurités, de prouver qu’ils sont capables de le faire ou pour voler des informations personnelles concernant les utilisateurs de ces plateformes dans le but de les revendre à des sociétés. Et puis il y a les personnes qui vont encore plus loin et qui décident de pirater des sites pour voler de l’argent.

Facebook Google

Et c’est justement ce qu’a fait Evaldas Rimasauskas, un lituanien. Entre 2013 et 2015, ce voleur a réussit à détourner la somme de 92 millions d’euros à Facebook et Google. Mais le pire dans tout cela, c’est que ce lituanien a réussi son coup en utilisant simplement des emails. Comment il s’en est prit ? En réalité, il a tout simplement créé une entreprise en Lettonie. Cette entreprise portait le même nom qu’une société partenaire de Facebook et Google. Ensuite, il a envoyé un très grand nombre de mails à Facebook et Google en utilisant, bien évidemment, des faux contrats. En peu de temps, les employés de Facebook et Google se sont faits avoir puisqu’ils étaient habitués à travailler avec cette société partenaire. C’est à ce moment-là que Evaldas Rimasauskas a fait parvenir des comptes bancaires de Lettonie, de Chypre, de Slovaquie, de Hongrie et même de Hong Kong aux employés afin qu’ils transfèrent de l’argent sur ces comptes.

Cette histoire se finit quand même bien puis ce lituanien a été arrêté. Facebook et Google ont récupéré leur argent. L’arnaqueur, quant à lui risque une peine de 20 ans d’emprisonnement.

Source : Europe1

Christelle Roulet
Aimant les séries et les objets connectés je parcours l’actualité pour vous parler des nouveautés ou des tendances du moment. Je blogue depuis mon smartphone et je n’échappe pas aux dernières sorties.